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23 septembre 2009

Tout et son contraire

Marre de me lever chaque matin à 6h00 pour travailler à 9h00
Marre d’être chez moi que de 19h30 à 7h00 pour un 35 heures
Marre de prendre ces fichus transports en commun qui sont interminables
Marre de poursuivre un job qui, malgré l’ambiance, ne me satisfait plus
Marre de passer mes journées à geeker au lieu d’avoir un « réel » travail
Marre de prendre mes repas entre midi en compagnie de mes plats préparés
Marre de faire semblant au lieu de dire franchement « X, t’es un con »
Marre de toute cette routine de travail qui perdure depuis 4 années
Marre d’avoir plus de jours de pluie que de jours de soleil
Marre d’avoir déjà froid alors qu’on est à peine fin septembre
Marre d’avoir un balcon sans toit
Marre de posséder de la moquette par-terre sur 40 mètres carrés
Marre de ne voir la mer qu’en carte postale
Marre de la gueule de 6 pieds de long que tirent certaines personnes
Marre du stress interne qui parfois m’envahit sans même prévenir
Marre de toujours être derrière certaines personnes
Marre de l’ingratitude et de la malhonnêteté
Marre d’être loin d’Elle
Marre …
Marre d’en avoir marre.

19 septembre 2009

365 jours ouvrables

Vous allez me dire, mais pourquoi ce titre pour ce qui est de ce blog ?
C’est en fait un titre d’un des albums de Diabologum,  groupe de rock français des années 90 qui n’est malheureusement plus de ce monde. L’album en question est « #3″, à conseiller pour tout amateur de rock et belles paroles. Pour exemple, voici celles de « 365 jours ouvrables ».

Cette petite explication faite, passons à une autre : le pourquoi de ce blog. Il en découle d’un certain nombre de choses, dont la première étant une ouverture de gueule, sans tabou et sans prise de gants. Les personnes me connaissant savent que je suis franc et honnête. Ca me plaît, je le dis. Ce ne me plaît pas, je le fais savoir également. Pas la peine de tourner 7 fois sa langue pour abreuver la terre entière de paroles qui ne pourraient au final que rendre hommage et justice aux personnes concernées.
Vous allez me dire « tu parles d’une franchise, tu te planques sous un pseudo « Lui » ! ». Exact. L’explication est simple : C’est trop facile de se cacher derrière un pseudo, ça l’est encore plus de dévoiler son identité et de se manger des rancunes à n’en plus finir par la suite. Par là je veux dire « ce que je dis ici, je pourrais le dire en face ». Mais cela risquerait de créer plus de conflits ouverts que n’importe quelle guerre mondiale, donc je préfère la jouer discret et conserver intact ce qui peut rester d’amitié et de convivialité avec les personnes qui m’entourent. Elles tomberont – peut-être – sur ce blog par hasard et elles se rendront compte – peut-être – que je parle d’elles. Grand bien leur fasse, je ne suis pas là pour plaire à qui que ce soit.

« Ouah, le rebelle ! ».  Non, j’ai eu ma période « con et aigri » et cela ne m’a mené à rien, strictement rien. Mis à part un renfermement de soi et une perte considérable de relations humaines. Ca ne m’intéresse plus de faire le guignol, j’ai passé l’âge.

Non, ce blog est tout simplement le reflet manuscrit de nos 2 personnes. Elle, autant que moi. Une simple transition de la pensée vers l’écrit, du cerveau vers le clavier. Rien de plus, rien entre. En gros, écrire tout haut ce qu’on pense tout bas.
La franchise fait parfois mal, c’est certain. Tout le monde en a déjà payé le prix ici je pense. Sauf qu’une franchise saine crée un mal sain. On ravale sa fierté ou son égo l’espace d’un instant et la franchise glisse aussi bien que du beurre dans une poêle. Sans laisse de trace.

Lui, c’est un mec qui habite un F2 en centre-ville accompagné de son chat, qui travaille comme la plupart des gens, qui mène sa vie – qui essaie de mener sa vie – comme il l’entend et qui a Elle en point de mire, là-bas, tous les jours, à chaque instant.

Je vous souhaite la bienvenue sur 365 jours ouvrables.

17 septembre 2009

La Souris sort de son trou…

Voilà deux semaines que je suis à 800km de chez moi… Une nouvelle vie m’attend mais parfois, pendant quelques secondes, juste quelques secondes, je veux tout abandonner. Monter dans ma voiture et rentrer, reprendre notre petite vie tranquille… nos soirées pépères devant la télé après des pizzas de chez Domino’s, le ventre blindé de cette fameuse 4 fromages base crème à 14€…

Putain ça me manque…

La technique c’est de ne pas y penser, ça doit s’arrêter à ces quelques secondes, puis nos projets reviennent en tête, et c’est ça qu’il faut garder. On serre les dents et on attend que ça passe.

Cette peur est dure à surmonter et me ralentie dans mes recherches. Bon en deux semaines, j’ai eu deux entretiens (dont un refus) donc rien d’alarmant c’est sur… Mais je dois faire face à tout ça.

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