Le doute
Il y a des jours comme ça, où on est une vraie merde (ouais une merde, ouais), où tout ce qu’on fait nous déplaît au plus profond. Des jours où on sent que cette putain de palette graphique va finir par la fenêtre pour rejoindre son ami stylet, balancé 2 minutes plus tôt.
Ces jours de doute sont terribles quand on est au chômage… On se demande encore pourquoi on cherche dans cette branche… À 800km de la maison qui plus est…
Bon allé, tant qu’à faire, autant aller jusqu’au bout !
http://www.tartelin.com/ (illustration)
http://www.webgraphik.com/ (webdesign)
http://www.dlanham.com/art/castleking/ (illustration)
http://www.jonathan-menet.fr/mon_site/
http://www.herbinet.com/
Voilà c’est bien pour la motivation (ou pas) et l’inspiration !
Si vous en avez d’autres, je vous écoute !
Tout et son contraire
Marre de me lever chaque matin à 6h00 pour travailler à 9h00
Marre d’être chez moi que de 19h30 à 7h00 pour un 35 heures
Marre de prendre ces fichus transports en commun qui sont interminables
Marre de poursuivre un job qui, malgré l’ambiance, ne me satisfait plus
Marre de passer mes journées à geeker au lieu d’avoir un « réel » travail
Marre de prendre mes repas entre midi en compagnie de mes plats préparés
Marre de faire semblant au lieu de dire franchement « X, t’es un con »
Marre de toute cette routine de travail qui perdure depuis 4 années
Marre d’avoir plus de jours de pluie que de jours de soleil
Marre d’avoir déjà froid alors qu’on est à peine fin septembre
Marre d’avoir un balcon sans toit
Marre de posséder de la moquette par-terre sur 40 mètres carrés
Marre de ne voir la mer qu’en carte postale
Marre de la gueule de 6 pieds de long que tirent certaines personnes
Marre du stress interne qui parfois m’envahit sans même prévenir
Marre de toujours être derrière certaines personnes
Marre de l’ingratitude et de la malhonnêteté
Marre d’être loin d’Elle
Marre …
Marre d’en avoir marre.
Job en vue ?
Depuis mon arrivée ici j’ai eu deux entretiens. Le premier me plaisait beaucoup : prise de vue des produits, détourage, mailing, pub, webdesign et travail avec un web developpeur. Celui-ci c’est conclu par un « non » à cause de mes lacunes dans » la création de templates et gestion des CSS » (je cite le recruteur) et j’avoue que ce n’est pas faux…c’est pourquoi je revois tout cela grâce à un bouquin qui m’a l’air sympathique… On peut aussi apprendre d’un refus, un conseil, quand vous êtes refusé après un entretien, n’hésitez pas à demander pourquoi.
Pour mon second entretien, tout s’est bien passé… et j’ai un jour d’essai demain. Le hic ? ben le boulot justement… C’est la continuité de mon ancien boulot : développement photo, création de faire-part et vente d’accessoires photo. Il y a des avantages et des inconvénients :
Les +
- Dans une galerie marchande, pas de problème de parking (en plein Marseille c’est important)
- En banlieue, assez calme.
- Une petite équipe de 3 personnes.
Les -
- Travail le samedi
- Des fermetures à 19h ou 20h…
- Un salaire merdique de 1280€ net pour 39h
Seulement voilà, vu la situation dans laquelle je me trouve, je ne pense pas avoir le choix. Si ça se passe bien, je ne peux pas refuser… le principal c’est de me fixer, de faire venir « Lui » au plus vite, qu’on se retrouve enfin pour commencer notre nouvelle vie.
ça va être marrant de trouver un appart sur Marseille avec ce salaire…
Je vous laisse avec quelques photos de la région.
EDIT : Jour d’essai bien passé, mais la nana souhaite un cdd de 6 mois comme période d’essai ! c’est hors de question ! Je lui ai fait comprendre que moi c’est cdi ou niet…donc elle réfléchie… wait and see
Black Gives Way To Blue
J’ai découvert Alice In Chains en 1992, à la sortie de l’album « Dirt » et du titre monumental qu’est « Would ? ». Layne Staley était pour moi « le » chanteur à placer directement aux côtés de Kurt Cobain (Nirvana), Eddie Vedder (Pearl Jam) et de Chris Cornell (Soundgarden). Des putains de bons riffs grungy comme – malheureusement – on n’en fait plus. On n’en « faisait » plus plutôt, car oui, Alice In Chains est bel et bien de retour, malgré le décès trop prématuré de Layne en 2002 par un speedball (prenez une dose d’héro et une dose de coc’ et vous obtiendrez le billet direct pour l’éternel).Alors oui, voici donc ze retour of ze year, que dis-je, of ze décennie ! Le groupe s’était déjà réuni depuis 2005 via des concerts à gauche à droite avec divers chanteurs (Phil Anselmo et Pat Lachman en premier lieu) mais là, le concret est devenu plus que concret puisque le nouvel album sort ce 29 septembre.
Et, comment dirais-je, disons que j’ai pu l’écouter en avant-première – d’ailleurs je l’écoute en ce moment – pour vous en transcrire mes premières impressions.
Alors, donc, mes impressions, les voici : la claque. Voilà, bonsoir chez vous !
Non, disons pour faire simple et pas très compliqué, c’est une réelle tuerie d’écouter à nouveau un groupe que vous n’attendiez plus. Bizarre et en même temps tellement excité de retrouver les sensations d’il y a 14 ans, date de sortie de leur dernier album « Alice In Chains ».
Le nouveau chanteur – William DuVall, un beau black bien monté comme il faut, hm – est tout simplement impressionnant tellement le fantôme de Staley plane sur cet album. Il a su non seulement s’imprégner de son aura mais en plus créer son propre univers musical et vocal. Chose pas si aisée que ça puisque, bien évidemment, les fans attendaient ce p’tit gars au tournant comme un gamin tournerait autour d’un Kinder.
En conclusion, je suis tout simplement heureux, simplement heureux, d’écouter à nouveau un des groupes qui a bercé mes années collège et lycée, lorsque je ressemblais à un gros boutonneux et que je rêvais d’être Bodhi Salver ou Johnny Utah dans Point Break ! Bah quoi ?
Pour vos cages à miel, voici un titre de cet album, certainement un des meilleurs veinard, « A Looking In View » : C’est par là !
Alors ? Séduits ?
365 jours ouvrables
Vous allez me dire, mais pourquoi ce titre pour ce qui est de ce blog ?
C’est en fait un titre d’un des albums de Diabologum, groupe de rock français des années 90 qui n’est malheureusement plus de ce monde. L’album en question est « #3″, à conseiller pour tout amateur de rock et belles paroles. Pour exemple, voici celles de « 365 jours ouvrables ».
Cette petite explication faite, passons à une autre : le pourquoi de ce blog. Il en découle d’un certain nombre de choses, dont la première étant une ouverture de gueule, sans tabou et sans prise de gants. Les personnes me connaissant savent que je suis franc et honnête. Ca me plaît, je le dis. Ce ne me plaît pas, je le fais savoir également. Pas la peine de tourner 7 fois sa langue pour abreuver la terre entière de paroles qui ne pourraient au final que rendre hommage et justice aux personnes concernées.
Vous allez me dire « tu parles d’une franchise, tu te planques sous un pseudo « Lui » ! ». Exact. L’explication est simple : C’est trop facile de se cacher derrière un pseudo, ça l’est encore plus de dévoiler son identité et de se manger des rancunes à n’en plus finir par la suite. Par là je veux dire « ce que je dis ici, je pourrais le dire en face ». Mais cela risquerait de créer plus de conflits ouverts que n’importe quelle guerre mondiale, donc je préfère la jouer discret et conserver intact ce qui peut rester d’amitié et de convivialité avec les personnes qui m’entourent. Elles tomberont – peut-être – sur ce blog par hasard et elles se rendront compte – peut-être – que je parle d’elles. Grand bien leur fasse, je ne suis pas là pour plaire à qui que ce soit.
« Ouah, le rebelle ! ». Non, j’ai eu ma période « con et aigri » et cela ne m’a mené à rien, strictement rien. Mis à part un renfermement de soi et une perte considérable de relations humaines. Ca ne m’intéresse plus de faire le guignol, j’ai passé l’âge.
Non, ce blog est tout simplement le reflet manuscrit de nos 2 personnes. Elle, autant que moi. Une simple transition de la pensée vers l’écrit, du cerveau vers le clavier. Rien de plus, rien entre. En gros, écrire tout haut ce qu’on pense tout bas.
La franchise fait parfois mal, c’est certain. Tout le monde en a déjà payé le prix ici je pense. Sauf qu’une franchise saine crée un mal sain. On ravale sa fierté ou son égo l’espace d’un instant et la franchise glisse aussi bien que du beurre dans une poêle. Sans laisse de trace.
Lui, c’est un mec qui habite un F2 en centre-ville accompagné de son chat, qui travaille comme la plupart des gens, qui mène sa vie – qui essaie de mener sa vie – comme il l’entend et qui a Elle en point de mire, là-bas, tous les jours, à chaque instant.
Je vous souhaite la bienvenue sur 365 jours ouvrables.

